Vie nocturne Gay à Paris

Dès la fin de matinée il sera possible de se rendre à l’Open Café (17 rue des Archives, métro Hôtel de Ville) pour le déjeuner, voir et être vu sur sa terrasse été comme hiver ou prendre un verre autour du grand bar circulaire. C’est un classique dans le Marais. Les Marronniers (18 rue des Archives) est un café également ouvert toute la journée et très fréquenté par la communauté. En fin d’après-midi, à quelques mètres de là, le Cox (15 rue des Archives) ouvre ses portes pour un public plus cuir ou uniforme. Terrasse bondée et déco régulièrement changée, c’est une des institutions les plus dynamiques du quartier. Non loin de là, à partir de 20h, le Raidd Bar (23 rue de Temple) est un autre incontournable pour son ambiance festive et ses garçons faisant leur show sous la douche qui sert de scène. Unique et terriblement sexy. Il faudra aller du côté de Châtelet, pour rejoindre le mythique Banana Café (13 rue de la Ferronnerie), ses soirées extravagantes et ses gogos boys tous les soirs sur scène et sous les palmiers.

Et nous n’oublions pas : le Quetzal (10 rue de la Verrerie) et son billard convivial ; le Duplex (25 rue Michel le Comte, métro Rambuteau) et sa house music ou ses expos ; le Bears’ Den (6 rue des Lombards) qui accueille les bears, daddies et leurs admirateurs ; ses voisins, le Sly Bar, The Labo avec ses after work Celib or not et le Tropic Café sont au 22, 37 et 66 de la même rue ; le Spyce Bar (23 rue Ste-Croix de la Bretonnerie) avec des gogos et ses voisins, le Freedj et le Feeling au 35 et 45 de la même rue ; enfin, le Velvet (43 rue Saint-Honoré, métro Châtelet) qui est un bar à cocktail fréquenté très friendly avec des DJ house/electro/rnb qui mettent une ambiance de folie.

Sinon les cabarets sont toujours vivants à Paris ! A Montmartre, celui de Michou (80 rue des Martyrs, métro Pigalle) et ses artistes transformistes. La salle est toute petite, mais Michou est toujours là avec une énergie incroyable.... et c’est un véritable monument historique ! L’Artishow (3 Cité Souzy, métro Rue des Boulets) est un autre dîner/spectacle transformiste plutôt convivial et un peu plus grand. Alors à vous, Mylène Farmer, Sheila, Dalida, Piaf… mais aussi Madonna, Cher ou Michael Jackson !

Côté clubbing, le Club 18 (18, rue du Beaujolais, métro Palais Royal, Pyramide ou Bourse) est le plus ancien club gay de France. Il existe depuis plus de 60 ans et propose dance, électro, pop ou disco… tous les styles s’y retrouvent avec des soirée beaux gosses, mousse, célibataires… Le mythique Gibus (18 rue Faubourg du Temple, métro République) qui existe depuis plus de 40 ans, s’est complétement transformé avec un club doté d’un nouveau sound system, light show et espace cruising. La nouvelle équipe travaille sous le label Wake Up Paris ! et proposera des soirées gays tous les samedis comme Scream, Beyond, Rapido…

 

Les torrides soirées BBB (pour Black-Blanc-Beur) continuent dans des endroits variées. La Lim propose deux soirée une fois par mois: Docteur Love un samedi et Lim Teadance un dimanche. Under-T Party est au club 79 (22, rue Quentin Bauchart, métro George V). Le Queen (120, av. des Champs Elysées, métro George V) n’est plus gay mais reste très friendly.

Dans un style très différent, la Boîte à Frissons, anciennement le Tango (11 rue au Maire, métro Arts et Métiers) propose un bal gay et lesbien les vendredi, samedi et dimanche soir. Elle est tenue par Hervé, surnommée Madame Hervé qui est un véritable personnage. Sur une piste en parquet, des couples enchaînent valses, tangos, pasodobles, polkas, rocks… jusqu’au Madison de 0h30 qui laisse place aux discos et autres musiques plus récentes. Régulièrement, le bal des célibataires voit Madame Hervé tenter de former des couples. Un grand moment de rigolade.

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